De Iquique à Santiago

Démarches administratives et magouilles douanières sont les mots qui pourraient résumer cette escale sur la côte chilienne.

Après le vol de nos affaires dans le bus reliant san Pedro de Atacama à Iquique, nous arrivons dégoûtés, fatigués et très tôt à Iquique. Dès la sortie du bus, on nous avertis : prenez un taxi, ce quartier est dangereux ! On se regarde et on se dit « Sérieux? Mais qu’est ce qu’on fout la, dans ce pays, dans cette ville soit disant recommandée par le Lonely planet si c’est de la merde». Franchement à ce moment, on a qu’une envie, c’est de partir du Chili ! Bref, on file au commissariat (en taxi du coup) afin de faire une déclaration de vol de passeport et on se rend à notre auberge. Le proprio, très compréhensif tentera de nous aider tant bien que mal mais que voulez-vous faire, le mal est fait !

Nous passerons 5 jours à Iquique et nous pouvons vous le garantir : n’y allez pas, ça ne sert à rien !! Heureusement, après quelques jours, nous comprenons que toute la ville n’est pas dangereuse- bien que toutes les maisons sans exceptions soient entourées de grandes grilles à pics pour se protéger des intrusions – et nous arrivons même à trouver la balade de bord de mer agréable !

Bref de façon, nos plans de visites du Chili s’arrêtent là puisque notre nouvel objectif est de rejoindre l’ambassade de France à Santiago et faire une demande de renouvellement de passeport.

Embrouille à la douane

Dans le cadre de nos démarches de récupération de passeport, il nous a fallu nous rendre à la PDI (police des étrangers) de Iquique afin de faire une déclaration de vol et récupérer le duplicata du visa d’entrée sur le territoire, impératif pour sortir du territoire dans les règles.

Nous expliquons donc la situation à 3 gardiens qui s’occupent de nous fournir tous les papiers. Jusqu’ici tout va bien donc. Puis de fil en aiguille, de discussion en discussion, les dits gardiens finissent par nous proposer de passer la frontière bolivienne sans passeport (notre prochain pays après le Chili étant la Bolivie). Les douaniers se connaissent tous à la frontière et seront justement comme par hasards tous en poste le lendemain. Ensuite, à nous de nous débrouiller pour rejoindre l’ambassade de France de La Paz; franchement, l’idée de passer la frontière malgré tout et de ne pas rester coincé au Chili est alléchante… tout du moins, elle l’est sur le coup, à chaud. À tête reposée le lendemain matin, et encore plus maintenant, on se dira que ce n’est quand même pas une très bonne idée – pour ne pas dire une bonne idée de ME*** et qu’il vaut certainement mieux ne pas empirer la situation. Nous décidons donc de prendre un avion le lundi pour Santiago et l’ambassade de France!

15 jours à 3 semaines pour recevoir un nouveau passeport, voilà ce qu’on nous annonce à l’ambassade !

Bon bah coincés au Chili, qu’est ce qu’on fait en attendant? —> du volontariat ! Nous contactons des dizaines d’hôtes afin de mettre notre temps et notre expérience à bon escient. Nous trouverons une expérience plutôt originale : house et cat sitting dans un dôme près d’Osorno, au centre du Chili. Nous y resterons 10 jours.

Les gens que nous rencontrons sont très gentils et nous réconcilient un peu avec ce pays et les chiliens en général. Nous aidons à quelques travaux des champs : remplir des bacs à composte, ranger du bois… et surtout nous sommes en charge de Quito et Orsa!

Durant notre sejour, nous partons à la découverte des environs proche d’Osorno :

  • Salto del laja (La cascade à ne pas manquer!)

  • Bahia Mansa

  • El completo du resto Cecinas Soler près de Curico (vraiment top)

Nous remontons à Santiago le 28 juin pour récupérer le précieux sésame et prendrons un avion 2 jours plus tard pour Lima. Notre voyage – et notre modjo – repartent!

Et Santiago dans tout ça ? À part le quartier de Providencia dans lequel se trouvait notre airbnb et l’ambassade, on avoue qu’on n’a pas fait grand chose. Une petite balade au centre commercial Costanera (plus grande tour d’Amérique du Sud s’il vous plait) et c’est tout; on n’avait pas envie de faire les touristes dans cette ville, à tort peut-être…


Pratique :

  • Ambassade de France au Chili : av condell 65, Providencia
  • Hostal casa aborigen : 25€/nuit quartier ok et hostal neuf et très bien
  • Boulangerie la panadera : une tuerie !!
  • A Iquique, prendre des taxis partages (collectivos) : le prix est fixe et la course ne revient seulement qu’a 1 ou 2 euros par pers suivant la destination.

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